tu es si sensible que je ne l'imaginais pas,
je ne savais pas que mon adieu en riant
allait te causer de la peine, si cassant,
je t'ai demandé pardon, et tu l'as accèpté, samedi dernier,
mais au fond tu ne l'as pas vraiment digèré,
vu que tu as remi ça hier soir pour me faire comprendre,
qu'entre nous, il n'y a plus d'éspoir...
jamais en aucun cas je pensais,
que mon adieu en riant allait me couter
le peu de choses que je ressentais...
si j'étais bien quand tu étais là,
aujourd'hui, cest un peu le coup bas,
tes insultes, tes mots blessants,
sont ancrés, quelque part...
tu as choisi ainsi, j'ai pas dis merci,
car entre nous, c'était pas la vraie vie...
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Gepost op woensdag 11 juni 2008, 05u06
Gewijzigd op donderdag 17 juli 2008, 13u01